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Ben oui j’en suis là. Il y a presque un an et demi que ce blogue est ouvert. J’ai dépassé les 11 000 visites. Je ne sais pas si c’est beaucoup dans l’absolu, mais pour moi c’est énorme. J’ai simplement besoin de vous dire : merci de me lire.

Je me souviens au début je traquais les statistiques ainsi que les commentaires parce que j’avais soif de savoir que vous étiez là, à l’autre bout à recevoir mes textes. Écrire sans être lue, c’est bien aussi, mais ce n’est pas pareil. Aujourd’hui, je suis flabergastée de me rendre compte qu’à chaque nouvelle entrée je reçois en moyenne une centaine de visites. J’ai même plus d’une vingtaine d’abonnés. Vous me retweetez, vous partagez mes articles. Wow!…

Lorsque nous sommes lecteurs, nous éprouvons un plaisir immense en découvrant un auteur qui arrive à exprimer les choses comme nous les ressentons. Il devient alors comme un ami qui nous accompagne et qui nous rappelle que nous ne sommes pas seuls. Dans mon cas, c’est arrivé avec Virginia Woolf, Marguerite Duras, Yvon Rivard, Danny Laferrière, Robert Lalonde, Annie Ernaux, Kateri Lemmens, Karrick Tremblay et d’autres encore. Il me semble que cette chimie se produit lorsque nous avons avec eux la même intuition de l’amour. L’amour total. Celui de la vie. Parmi ces auteurs, certains sont des êtres brisés. Je ne sais pas pourquoi. Pourquoi cette sensible et délicate proximité avec la vie brise les êtres parfois. Je ne sais pas. J’en ai l’intuition, mais je ne sais pas. N’en reste pas moins qu’en les lisant, je me sens moins seule.

Alors de savoir que mes textes vous accompagnent, vous touchent, vous inspirent ou raisonnent en vous. Ça me comble, ça me sature de bonheur. Si vous me lisez, c’est que je partage avec vous une intuition de l’amour. Et croyez-le ou non, c’est grâce à cela aussi que je me sens moins seule.

Dans ma maison, comme toujours il y a la gaîté d’un feu de foyer dans l’âtre. Il y a du soleil qui entre par toutes les fenêtres. Il y a le chien et le chat qui dorment à mes pieds. Mais en plus aujourd’hui il y a la certitude qu’au bout de mes mots sont accrochés vos cœurs. Alors pour ça je dois impérativement vous dire merci.

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