Mots-clefs

, , ,

Incroyable parfois ce que l’on trouve. Les récurrences de notre pensée qui se répète en s’élargissant pas comme si l’on tournait en rond, mais plutôt comme une spirale.

«Je ne suis pas une rationnelle. En fait j’haïs ça la rationalité. C’est réducteur. Ça m’étouffe. C’est petit. J’ai besoin d’espace. Mon esprit a besoin d’espace. La rationalité restreint l’espace. C’est comme si, par peur du vide et de l’incommensurable étendue de l’univers et de ses possibilités, on se mettait volontairement des barrières, pour tout rétrécir et rendre le monde obtus, obtus, obtus, facilement digérable. Je ne dis pas que ça n’a pas du bon, loin de là, je crois aux bénéfices que l’on peut tirer de ce point de vue face au monde, mais l’univers est tellement vaste (quand j’entends univers je n’entends pas espace mais plutôt possibilités, points de vue, à la limite peut-être dimensions) que j’ai envie de pleurer de le voir ainsi étouffer dans sa toute petite gaine. Nous avons tellement peur du chaos, nous n’avons pas confiance.

Publicités