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Je ne me pardonne pas d’écrire des insignifiances pendant que le monde crève et que les oiseaux tombent.

C’est ma façon à moi de créer, elle est tournée du côté de l’espoir, mais est-elle suffisante? Je ne me pardonne pas d’écrire sur le pelletage de neige et sur l’ami à l’hôpital. Mais il faut bien que quelqu’un écrive que, pendant que les oiseaux tombent, la vie, petite et simple, continue de battre dans tous les coins.

Ici. Dans ma maison, près de mon foyer, il y a l’univers. La vie entière tient dans cette bulle. Une Bulle d’encre*.

*Essai littéraire de Suzanne Jacob dont le titre m’inspire comme Une chambre à soi de Woolf, mais qu’il faudra bien que je finisse par lire un jour ou l’autre, comme Une chambre à soi de Woolf.

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